Naissance de l'association C.A.B à Bouzigues
Présidée par Lydia BENITO, l'association des Commerçants et Artisans de Bouzigues (C.A.B) vient de voir le jour, constituant une nouvelle force de propositions sur l'échiquier économique du territoire Sète-Bassin de Thau.
Une crique nettoyée

Environ 80 personnes ont participé au « grand nettoyage de printemps » de la crique de l'Angle. C'était la première fois qu'un tel nettoyage était organisé avec l'aide de la Mairie de Bouzigues et de la CCNBT ; la société de location de bateaux électriques Sinaué avait fourni les gants en caoutchouc des enfants.
Une benne entière a été remplie de ferrailles, pneus, plastiques et déchets divers à l'issue de quelques 2 heures de ramassage. Ce n'était donc pas du luxe pour cet endroit où viennent nicher beaucoup d'espèces d'oiseaux protégés.
Huitres de Bouzigues
C'est à Bouzigues que l'ostréiculture a débuté sur l'étang de Thau en 1925, lorsque un artisan maçon, Louis Tudesq, inventa cette année-là une technique originale dite de collage des huitres . Laquelle consiste à coller une à une avec du ciment les petites huitres sur des cordes, puis à les laisser grossir ainsi.
L'étang de Thau, avec sa superficie de quelques 7.000 hectares, est en fait une véritable mer intérieure où la méditerranée entre et sort au gré surtout des courants et des vents. Le village de Bouzigues, pôle initial et historique de l'ostréiculture locale, se voue aujourd'hui quasi complètement à l'élevage de l'huitre ainsi que de la moule. La "bouzigue" bien qu'essentiellement commercialisée dans sa région d'origine, est une huitre creuse néanmoins connue et appréciée des connaisseurs un peu partout en Europe.
La foire de l'huitre a lieu le deuxième week-end d'août à Bouzigues. Nombre des quelques 800 ostréiculteurs de l'étang de Thau viennent y faire découvrir leur huitre au goût iodé, donc plus salé , bien caractéristique. Cette huitre est d'origine japonaise. En effet l'huitre indigène, la plate du bassin de Thau que ramassaient déjà romains et gaulois, a pratiquement disparu au début du XXème siècle. Il en subsiste encore quelques bancs, vivant à l'état naturel dans l'étang, et que les pêcheurs locaux draguent puis vendent sous le nom de "pied de cheval", ainsi nommée parce qu'elle ressemble au sabot d'un cheval. (source :http://huitre.bouzigues.free.fr/)

